Double Bagel

Le magazine de Tennis Montréal

Réouverture des terrains de terre battue au Stade IGA

La réouverture très attendue des terrains de terre battue du Stade IGA est confirmée pour le 2 mars !

Après des mois d’attente, les joueurs retrouvent 100% des terrains au stade IGA ainsi que les qualités de la pierre concassée.

Cette étape symbolise également la reprise complète des activités régulières de Tennis Montréal, au grand bonheur des membres, entraîneurs et passionnés de la métropole.

Les inscriptions pour la session 3 adultes seront ouvertes le 10 mars à 18h30.

Programmation
 
 

🎾✨Journée découverte Mini-Tennis - Spécial relâche ! ✨🎾

 

À la recherche d’une activité dynamique pour vos enfants pendant la relâche ? 

Venez vous joindre à nous au coeur du Stade IGA, situé au Parc Jarry !

L’occasion de découvrir le tennis dans une ambiance festive et conviviale, durant une journée gratuite, ouverte à tous les nouveaux curieux !

 

🗓️ 4 mars 

⏰10h à 17h

📍285 Rue Gary-Carter, Montréal

💲Gratuit 

 

Au programme : 

✦ Ateliers sportifs

✦ Initiation au mini-tennis

✦ Encadrement dynamique 

✦ Collations sur place 

 

Un évènement en collaboration avec Tennis Québec et Tennis Canada.

 

Pour vous inscrire, c’est juste ici : 

Inscription
 
 

Tout le monde "trompe" son sport de raquette

La bande sonore d’un club moderne a changé : on est passé d’une note unique à une véritable symphonie. On entend toujours le « ping » familier des cordes frappant une balle de tennis, mais il se mêle désormais au « tac ! » rythmé du pickleball et au rebond sourd du padel contre les parois vitrées. Ce changement ne s’est pas produit parce qu’une personnalité influente en a décidé ainsi ; il s’est imposé naturellement, porté par une nouvelle génération d’athlètes qui refuse de se laisser enfermer par la tradition.

Pendant longtemps, le club de sports de raquette américain était un univers très codifié. On choisissait son sport tôt… et on s’y tenait. Si vous jouiez au tennis, toute votre identité se construisait autour de la ligne de fond et des terrains. Même envisager de prendre une autre raquette pouvait ressembler à une trahison. On nous répétait que pour devenir bon, il fallait se consacrer à une seule discipline. Faire autre chose signifiait manquer de sérieux — et compromettre ses chances de réussite à long terme.

Mais entrez aujourd’hui dans n’importe quel club dynamique, et vous constaterez que ces anciennes frontières ont disparu. La bande sonore d’un club moderne n’est plus une note isolée, mais une symphonie complète. Le « ping » du tennis cohabite avec le rythme du pickleball et l’écho feutré du padel sur les vitres. Cette transformation ne résulte pas d’un décret venu d’en haut ; elle s’est faite organiquement, propulsée par un nouveau type de joueur qui refuse d’être défini par une seule discipline.

Nous vivons à l’ère de l’Athlète Hybride.

J’ai été témoin de cette évolution de première main, souvent pris au cœur des premières « guerres de territoire ». Pendant des années, mon rôle principal ressemblait à celui d’un gardien du temple : j’ai assisté à des réunions où l’arrivée de nouveaux sports de raquette était perçue comme une véritable prise de contrôle hostile. Beaucoup craignaient que laisser entrer le pickleball ne dilue l’héritage du club.

Mais j’ai vite compris qu’un club n’est pas un musée ; c’est un organisme vivant qui doit évoluer, s’élargir et devenir réellement inclusif.

Les clubs qui réussissent aujourd’hui ne sont pas ceux qui ont « gagné » ces débats en maintenant le statu quo. Ce sont ceux qui ont compris qu’il n’y avait pas de bataille à remporter, seulement une culture plus vaste et plus stimulante à construire. Lorsque nous avons cessé de protéger les anciennes règles pour nous concentrer sur la fluidité entre les disciplines, quelque chose a changé. Le tennis n’a pas disparu. Au contraire, il a trouvé un nouvel élan : une vague de joueurs venus des petits terrains, et même d’anciens tennismen revenus avec un regard neuf. Le pickleball est devenu le ciment social, réunissant les générations. Et le padel est arrivé avec son énergie stylée et dynamique, offrant une expérience sociale et addictive.

Ce qui me fascine le plus, en tant qu’entraîneur, ce n’est pas seulement que les gens pratiquent plus de sports ; c’est l’avantage compétitif qu’ils tirent du croisement. Autrefois, on valorisait l’hyperspécialisation. Aujourd’hui, dans le modèle hybride, on valorise l’adaptabilité. Il existe un langage secret entre ces disciplines qui rend les athlètes meilleurs dans chacune d’elles.

Le tennis demeure l’art maître, le « grand roman » du monde des sports de raquette. Il exige des années de travail technique et une grande condition physique pour couvrir le terrain. Mais lorsqu’un joueur de tennis passe une heure sur un terrain de pickleball, il s’offre en réalité un entraînement de réflexes à haute intensité. La proximité du filet aiguise ses réactions et développe une finesse de toucher difficile à isoler sur un court de tennis traditionnel.

Puis, lorsqu’il entre sur un terrain de padel, tout change encore. Les parois vitrées l’obligent à abandonner une pensée linéaire. Il doit apprendre à jouer avec les angles, utiliser son environnement et comprendre que l’échange n’est pas terminé simplement parce que la balle l’a dépassé. Il développe ainsi un « QI raquette » plus profond que celui auquel peut accéder un spécialiste d’une seule discipline.

Au-delà de la biomécanique, il y a l’immense avantage de la longévité — ce que tout le monde recherche pour continuer à jouer dans la soixantaine ou la soixante-dizaine. L’ancien modèle, centré sur un seul sport, reposait sur une logique de rétrécissement : il guidait vers un pic unique, puis la dégradation devenait inévitable et l’athlète finissait par quitter complètement le jeu. Il n’y avait pas d’alternative, seulement une sortie.

Le modèle hybride, lui, fonctionne en cercle ; il permet de rester en mouvement. Une épaule douloureuse ne signifie plus un mois d’arrêt, mais une ou deux semaines de services à la cuillère au pickleball ou au padel. Une période chargée où l’on ne dispose que de quarante-cinq minutes ne signifie plus qu’on renonce à jouer ; cela veut dire qu’on saute dans un match de padel énergique.

L’athlète hybride reste dans le jeu parce que le jeu est devenu assez vaste pour l’accueillir. Il ne quitte pas lorsqu’il n’est pas à son meilleur dans une discipline ; il s’adapte et se réajuste.

En tant que directeur, cela a profondément transformé ma vision de mon rôle. Je ne gère plus simplement des heures de terrain ; je contribue à façonner un mode de vie. Nous construisons des « troisièmes lieux », où les cercles sociaux se mélangent autant que les compétences.

Le véritable changement est émotionnel : autrefois, on choisissait un sport par accès ou par statut. Aujourd’hui, le choix est plus personnel. Un mardi, on peut rechercher l’intensité et le combat solitaire d’un match de tennis pour se défouler. Un vendredi, on préfère l’ambiance conviviale et bavarde d’un tournoi amical de pickleball. Un dimanche, on veut l’énergie électrique et stratégique d’un match de padel.

L’athlète hybride n’est ni confus ni indécis ; il est évolué. Il a compris qu’aimer un sport ne signifie pas exclure les autres. Il parle désormais trois langues dans un monde qui n’en valorisait qu’une.

Aujourd’hui, je ne vois pas une industrie qui se fragmente ou qui perd son âme. Je vois un écosystème qui atteint enfin son plein potentiel. Les murs qui séparaient autrefois ces disciplines sont devenus des passerelles. L’identité est plus souple — et, paradoxalement, plus forte.

Pour l’athlète hybride, le jeu ne se limite pas à ce qui se passe sur le terrain aujourd’hui ; c’est la liberté de choisir sur quel terrain jouer demain.

Trois sports. Trois cultures. Un avenir partagé.

Par Juan Garcia, RacquetMag

 
 

Résultats Tennis Montréal Excellence

Plusieurs résultats dignes de mention pour notre cohorte TME aux Championnats québécois.

⭐ Roseline Nana aux Championnats Québécois U12

🏆 Championne en Simple

🥈 Finaliste en Double

Chamiponnats Québécois U14

 ⭐ Victoria Koniouchine - Championne en Simple et Double 🏆🏆

⭐ Nolhan Assonzon Nyambioh - Champion en Simple 🏆

⭐ Henry Fakhry - 3ème place en Simple 🥉

⭐ Noah Dereser et son partenaire - Finaliste en Double 🥈

⭐ Noah Fahkry aux Championnat Québécois U18

🥈 Finaliste en Simple

⭐ Mina Woodruff aux Championnats Québécois U18

🏆 Championne en Double

Félicitations à tous nos athlètes qui se sont bien battus dans les tableaux principaux.

 
 

Appel à candidatures

Nous acceptons les candidatures pour des postes d'administrateurs en vue de l'assemblée générale annuelle qui aura lieu le 30 mars.

Merci de faire parvenir votre CV et une lettre de motivation,  le 12 mars au plus tard, à l'adresse suivante : informations@tennismontreal.qc.ca

 
 

Série Lifestyle

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Les journées rallongent et le printemps est déjà à nos portes. Le sweatshirt "Weekend Café Tennis" est l'article idéal pour vous accompagner dans cette saison de transition vers l'été.

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