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Double BagelLe magazine de Tennis Montréal
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2ème session - Hiver 2026
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Notre 2e session d'hiver sera ouverte aux inscriptions le mardi 3 février à 18h30, pour les Adultes. Nous proposons de nouvelles plages horaires en semaine pour les populaires activités de Mini-Tennis (moins de 7 ans). Les inscriptions pour ces nouvelles activités de Mini-Tennis ouvriront le lundi 2 février à 18h30
Les inscriptions se feront exclusivement en ligne. Nous vous rappelons que vous devez posséder une carte de membre Tennis Montréal 2026 pour vous inscrire à ces activités. Consultez la programmation en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Pour réserver un entraîneur pour un cours privé cliquez ici.
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Comment dire non quand on n'a pas envie de taper la balle avec quelqu'un ?
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Vos options de base sont les suivantes : mentir un peu, protéger votre agenda, créer une entreprise, ou les dominer si totalement qu’ils ne vous le demanderont plus jamais.
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See You In Court de Racquet est une chronique régulière dans laquelle moi, Melissa Kenny — joueuse de tennis notoirement médiocre mais assidue depuis toujours — réponds aux questions des lecteurs sur le tennis, qu’elles soient désespérées (À l’aide ! J’ai gagné quelques matchs en moonballant et maintenant je ne peux plus m’arrêter !), désespérées autrement (Où sont les jeunes joueurs sexy de tennis dans ma région ?), ou carrément vitales (C’est moi ou toutes les chaussures de tennis sont affreuses ?). Bref : AMA. Guettez les appels à questions sur l’Instagram de Racquet, ou glissez-vous dans mes DM.
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Je n’aime pas commencer sur une note négative, mais le sujet m’oblige à vous parler d’une personne avec qui je n’ai absolument aucune envie de jouer. Un matin atrocement chaud la semaine dernière, une amie et moi approchions de la fin d’un set. Nous jouions toutes les deux très bien. Nous alimentions, à parts égales, une chambre d’écho d’encouragements que nous avions nous-mêmes créée. Tout était beau et rien ne faisait mal. Alors que je me préparais à servir, un homme s’est approché du grillage et a demandé combien de temps il nous restait — une question légitime sur un court public — et « encore dix minutes environ » fut ma réponse polie. J’ai souri et me suis retournée, mais il n’avait pas fini. « Et si on vous fumait en double ? », a-t-il lancé, en désignant un autre type qui faisait semblant de ne pas entendre. J’ai immédiatement regretté d’avoir souri. Mon ton s’est refroidi et j’ai balayé l’idée sans justification. Au-delà de son impatience, on avait affaire à un homme dont l’audace égalait le délire. IMAGINEZ, donc, mon plaisir lorsque je l’ai vu plus tard frapper la balle avec l’énergie d’un poisson fraîchement pêché se débattant sur le pont. J’ai déjà écrit sur la non-pertinence de l’étiquette en 2026, avançant — de manière peu utile — que les choses ne sont plus ce qu’elles étaient et que l’étiquette, au fond, qu’est-ce que c’est ? Mais c’est ici que mon inflexibilité éthique se révèle. Ces mots viennent de moi / du fond du cœur : les spectateurs impatients qui tentent de s’approprier le court de parfaits inconnus à coups de trash-talk feraient bien d’être capables d’assurer derrière. Pas que j’aie eu besoin de voir son coup droit tout en bras et tout crispé pour flairer l’imposture.
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Nous avons malheureusement interagi une seconde fois quelques jours plus tard. Monsieur m’a expliqué que sa « carrure » (énorme, virile) lui compliquait la recherche de partenaires (« Les gens me voient et ils se disent non »). Je tiens à vous informer, braves gens, que je n’ai pas mordu à l’hameçon. J’ai hoché la tête. J’ai fixé un dossier d’e-mails indésirables bidon que je venais d’ouvrir sur mon téléphone. Je ne vais évidemment pas replonger dans une analyse de la masculinité fragile (nous sommes en 2026), mais ce type a enchaîné en me disant qu’il était classé 4.0. Autre grief, mais peut-on arrêter de sacraliser les classements NTRP ? Ça embrouille les gens et ça les pousse à mentir. Justement, à propos de mentir — je l’ai fait. Il m’est arrivé d’échanger des numéros avec des personnes avec qui je savais pertinemment que je ne jouerais jamais, au nom du people-pleasing ; pour l’analyse freudienne, voyez ça avec ma mère. Les thérapeutes d’Internet vous diront que « non » est une phrase complète, mais il existe des façons moins glaciales de le dire. Et c’est ainsi que, sans leur consentement explicite, j’ai collaboré avec quelques Redditors pour vous proposer différentes manières de dire non.
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Option 1 : Dire que votre agenda est plein
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Ce contributeur très vertueux n’est PAS fan de la tromperie, mais vous et moi savons reconnaître un petit mensonge blanc quand on en voit un. Même le polyamoureux le plus insaisissable ne peut intégrer un nombre infini de corps à son planning. Un agenda rempli d’amis est une manière digne de refuser quelqu’un : ça suggère de la constance et de la loyauté — des qualités que les menteurs n’ont pas.
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Option 2 : Ne dites pas non à vos amis non tennismen·women
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*Petite note liée aux données : Caitlin, la grande cheffe de Racquet, m’a informée que le précédent numéro de See You In Court contenait la toute première occurrence du mot « cunt » dans l’histoire du magazine. Merci d’applaudir votre hôte pionnière. Je n’ai pas cherché à en placer un deuxième si rapidement ; mais ce Redditor marque un point : ne soyez pas cette personne. Vos amis habituels ont vu Challengers et depuis, ils vous regardent avec un nouvel intérêt opportuniste. Ou alors, ils aimeraient simplement faire autre chose avec vous que « dîner ensemble ». Comme dirait l’autrice de développement personnel aujourd’hui déchue Mel Robbins : Let them. Laissez-les renvoyer vos balles glaciales et, si l’expérience devient vraiment insupportable, allez au bar après et dites-leur que vous avez oublié votre portefeuille.
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Option 3 : Créez une entreprise
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Évidemment, une raison courante de refuser une invitation est le décalage de niveau — ou du moins l’idée qu’on s’en fait (oh, ils servent avec cette prise ?). Certains d’entre nous acceptent volontiers de jouer en dessous* pour la culture. La culture, c’est aussi aimer jouer au-dessus. Si vous êtes quelqu’un de totalement dépourvu d’esprit communautaire, redirigez-les vers votre tarif horaire. Tout le monde a un prix. * Pas trop en dessous quand même ; ma générosité envers les inconnus a des limites.
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Option 4 : Jouez avec eux et prouvez votre petit point
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Cette approche dit : alors, tu penses savoir danser ? Elle dit : la crème remonte toujours à la surface. Voilà l’occasion de révéler l’écart abyssal entre vous deux — et de ne plus jamais entendre parler d’eux. Sauf, bien sûr, si vous avez tendance à perdre vos moyens contre des joueurs plus faibles. Je vous tiendrai au courant si jamais je reviens sur ma décision et que je tape la balle avec mon adversaire « 4.0 » — mais uniquement si je gagne.
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De moins 35 à Montréal à plus 35 à l'Open d'Australie. Victoria Mboko nous a encore fait vibrer. Premier 1/8e de finale en tournoi du grand-chelem. Sur le central Rod Laver. Contre la no.1 mondiale Aryna Sabalenka.
Une performance étincelante et une 13e place au classement WTA lundi.
La saison 2026 est prometteuse...
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Nous sommes heureux d’annoncer la nomination de Jo-Annie Charbonneau au poste de Directrice, expérience client, à compter du 2 février prochain. Jo-Annie cumule près de 15 années d’expérience dans le milieu du sport, où elle a occupé divers rôles de direction et en gestion événementielle. Juriste de formation, elle détient également une maîtrise en droit du sport, un parcours qui lui confère une compréhension fine des enjeux stratégiques, opérationnels et réglementaires propres à notre industrie. Elle occupait récemment le poste de présidente de l’Alliance de Montréal (CEBL), où elle s’est distinguée par son leadership, sa vision orientée vers l’expérience des parties prenantes et son impact dans la communauté. Jo-Annie jouera un rôle central dans l’optimisation de l’expérience client et sera une alliée importante dans la réalisation de notre nouveau cycle stratégique. Nous sommes ravis de l’accueillir au sein de l’équipe et lui souhaitons beaucoup de succès dans ses nouvelles fonctions. Hugues Léger, Directeur général
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⭐ Mina Woodruff est finaliste à la deuxième étape 16 ans
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⭐ Roseline Nana remporte la deuxième étape 12 ans au Sani sport
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Félicitations aux 9 autres athlètes qui se sont bien battus dans les tableaux principaux.
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Le tennis, ce n’est pas qu’un sport… c’est un style de vie ! Ce mois-ci, nous sommes fiers de vous présenter nos sweatshirts casual, pensés pour vous accompagner avant et après vos matchs. ✨ Trois modèles, trois vibes : 💜 Weekend Café Tennis. — pour les amateurs de brunch, de balles neuves et de beaux weekends sur les courts 💚 Je peux pas, j’ai tennis. — l’excuse officielle (et assumée) de tous les passionnés 💙 TENNIS. — simple, efficace, intemporel 🧵 Coupe confortable, tissu doux, couleurs actuelles : ces sweatshirts sont parfaits sur le court, en ville ou à la maison. Tous nos vêtements originaux sont imaginés et fabriqués à Montréal pour un style 100 % local et authentique. 👇 Disponibles dès maintenant sur notre boutique en ligne. 🎁 Quantités limitées — premiers arrivés, premiers servis !
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