Double Bagel

Le magazine de Tennis Montréal

Le compte à rebours est lancé.

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Source : Tennis Canada

Est-ce que Felix Auger-Aliassime suivra les traces de Vicky Mboko ?

Dans quelques semaines, le monde du tennis aura de nouveau les yeux tournés vers Montréal alors que l'Omnium Banque Nationale présenté par Rogers fera vibrer le Stade IGA du 1er au 13 août 2026. Cette édition promet d'être l'une des plus relevées de l'histoire, réunissant l'élite du tennis mondial dans le cadre du prestigieux circuit ATP Masters 1000.

Au-delà des performances sportives, l'Omnium est devenu un véritable rendez-vous estival montréalais où se rencontrent sport de haut niveau, divertissement, gastronomie et expériences immersives. Pendant douze jours, les amateurs vivront des matchs spectaculaires, découvriront la prochaine génération de champions et profiteront d'une ambiance unique qui fait la réputation du tournoi à travers le monde.

Le compte à rebours est lancé. Place à l'émotion, aux grandes rivalités et aux moments qui marqueront l'été sportif de 2026.

 
 

Classique Nicole Nobert

🤍 Classique Nicole Nobert - 3e édition 🤍

Dernier week-end à Wimbledon… et notre tradition estivale est de retour ! 

Un tournoi de tennis unique : tenue blanche, raquette de bois, et une ambiance inspirée des grandes traditions du tennis. 

📆 17 juillet - 17h à 21h
📍 Parc Saint-Viateur 

Format round-robin axée sur le plaisir du jeu, la rencontre et la convivialité. 🤝🏼

Ce tournoi rend hommage à Nicole Nobert, figure marquante du tennis québécois, qui a consacré 25 ans à Tennis Montréal, dont 15 à sa direction générale.
Pour cette 3ème édition, la Classique Nicole Nobert continue de rendre hommage à son immense contribution à rendre le tennis plus accessible et structuré à Montréal et célèbre l’héritage d’une bâtisseuse passionnée qui fait rayonner le tennis bien au-delà des courts. 

Code vestimentaire : tout en blanc et raquette de bois (prêt de raquette possible)

🍸Cocktail, trophées et prix de présence ! Lien d’inscription dans notre bio 

🌧️ En cas de pluie : reprise le samedi 18 juillet (16h-20h)

Inscriptions
 
 

Club Social Tennis Montréal

Club Social

Le Club Social par Tennis Montréal, c’est un espace ouvert, inclusif et ancré dans Montréal; là où le sport, la culture et les rencontres se croisent.
Pas besoin de jouer pour en faire partie. Que tu sois joueur·euse aguerri·e, débutant·e, fan de tennis ou simplement curieux·se de l’univers, il y a une place pour toi.

Rencontres · Art · Cafés · Mode · Culture · Vintage

Rejoins le club 🧡🤍

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Carte postale de Wimbledon : S'entraîner est un privilège

En collaboration avec Racquet Mag

Dans cette chronique, notre correspondant nous emmène à Aorangi Park, l'envers du décor du All England Club, où les journalistes ont exceptionnellement accès aux terrains d'entraînement. Un lieu suspendu, empreint d'émerveillement, où l'on contemple de près les meilleurs joueurs du monde dans l'intimité de leur préparation.

C'est là que l'on prend conscience que nous ne sommes, au fond, que de simples témoins privilégiés de ces gestes d'une beauté exceptionnelle — jamais leurs juges ni leurs arbitres.

En 1967, un an avant la tenue du premier Wimbledon de l'ère Open, le All England Lawn Tennis and Croquet Club — le club privé qui accueille le célèbre tournoi aux couleurs vert et violet — acquiert un modeste terrain de 11 acres situé au nord de ses installations, qui, à l'époque, ne s'étendent pas au-delà du Centre Court. Le club n'a alors aucun projet précis pour cette nouvelle propriété et décide de la louer au London New Zealand Rugby Football Club, une équipe fondée par des expatriés néo-zélandais installés en Angleterre depuis 1926. Les rugbymen baptisent le site Aorangi, en référence à Aoraki (Mount Cook), le plus haut sommet de Nouvelle-Zélande, dont le nom est généralement traduit par « nuage dans le ciel » ou « perceur de nuages », selon les interprétations. Lorsque le All England met fin au bail, en 1981 — l'année où John McEnroe immortalise son célèbre « You cannot be serious! » — il dit au revoir à ses locataires, mais conserve le nom qu'ils avaient donné au terrain.

Une partie d'Aorangi Park reste populaire et accessible pour tous. C'est notamment le cas de Henman Hill, cette célèbre butte où un simple billet d'entrée permet de s'installer dans l'herbe pour suivre les matchs sur un écran géant, chapeau à larges bords facultatif. Même si le public la surnomme Henman Hill en hommage à Tim Henman, l'ancien numéro quatre mondial britannique qui attirait des foules immenses devant les retransmissions de ses matchs, son nom officiel reste Aorangi Terrace.

Mais il suffit d'aller un peu plus loin, en direction des terrains d'entraînement, pour que l'atmosphère change complètement. Un esprit aristocratique y refait surface. Pour y accéder, il faut être joueur, membre d'une équipe, partenaire d'entraînement ou, plus modestement, journaliste accrédité.

À mon arrivée, le jeune attaché de presse qui m'accompagne m'explique que c'est son endroit préféré de tout le tournoi. C'est son premier Wimbledon, me dit-il avec un large sourire, et chaque fois qu'il a l'occasion d'emmener quelqu'un découvrir les terrains d'entraînement, il la saisit avec enthousiasme. Il ne semble donc pas le moins du monde dérangé par la longue marche qui nous fait quitter le Media Centre, longer le Walled Garden, contourner l'arrière du Court No 1 qui fait face à Henman Hill. Cette colline est certes un formidable endroit pour observer la foule, mais ce qui nous attend est encore mieux.

Les terrains d'entraînement sont — et c'est à ce moment-là que nous baissons instinctivement la voix, comme Steve Irwin approchant un animal sauvage — un véritable safari. Quatorze courts y sont aménagés, auxquels s'ajoute une vaste aire d'exercices : un habitat reconstitué pour ces athlètes dont le métier consiste à transpirer et à frapper une petite balle jaune.

À mon arrivée, Elena Rybakina saute à la corde. Venus Williams parle au téléphone. Frances Tiafoe, un casque Beats sur les oreilles, effectue des montées de genoux avant d'éclater de rire en étirant son muscle piriforme. Iga Świątek, vêtue d'un ensemble corail, semble faire du ski nautique tant son préparateur la retient avec une bande élastique. Les mains jointes, elle effectue des rotations du tronc qui reproduisent à la perfection le mouvement de son redoutable revers à deux mains. Un peu plus loin, Taylor Fritz lâche un discret : « Oh non », après avoir expédié un service dans le filet.

C'est un univers radicalement différent de celui que je connais habituellement sur les circuits professionnels.

À l'US Open — mon tournoi préféré, malgré tous ses défauts — il faut traverser des milliers de spectateurs, emprunter une promenade de bois inégale, éviter les vendeurs de produits contrefaits et les revendeurs de billets plus ou moins honnêtes. Pendant la Fan Week, tout le monde peut assister aux séances d'entraînement des meilleurs joueurs du monde, tandis que la musique résonne sans interruption et que les influenceurs produisent leur contenu.

À Aorangi, tout est différent.

Le bruit dépasse rarement les cinquante décibels.

Peu importe qu'Andrew Garfield et Monica Barbaro soient en train de vivre leur romance dans les tribunes du Centre Court. Ici, seuls comptent les joueurs et la poignée d'observateurs autorisés à les regarder. Nous pouvons circuler librement pendant quarante minutes, à une seule condition : être vus, mais ne jamais nous faire entendre.

À première vue, la partie réservée aux joueurs ressemble à un immense terrain de jeux, voisin de ces courts municipaux où beaucoup d'entre eux ont probablement commencé à jouer lorsqu'ils étaient enfants, bien avant que les blessures, la peur d'être humiliés ou le risque de l'épuisement ne deviennent leur quotidien.

Ici, ils sautillent sur une jambe à une vitesse presque irréelle tout en lançant un ballon de caoutchouc dans les airs. Les quadriceps se contractent sous le soleil à chaque mouvement. Les physiothérapeutes étirent les ischio-jambiers, mobilisent les épaules, libèrent les dos. Les joueurs grimacent parfois, laissent échapper un cri lorsque les omoplates sont manipulées ou que la colonne thoracique est mobilisée.

De près, en pleine lumière, leur talent fait presque mal.

La toute jeune Mirra Andreeva, fraîchement sacrée à Roland-Garros, frappe la balle avec une régularité fascinante. Il est difficile d'imaginer que cette même joueuse perdra quelques heures plus tard ses moyens avant de s'incliner dès le deuxième tour contre Barbora Krejčíková.

Les têtes de série portent simplement un t-shirt et un short de leur équipementier pendant qu'elles répètent leurs gammes et plaisantent avec leurs entraîneurs.

Les journalistes, dont je fais partie, s'assoient alors en silence, habités par un étrange mélange d'émerveillement, d'admiration et de mélancolie.

Car cet endroit rappelle une évidence : nous ne sommes que des témoins privilégiés de cette beauté en mouvement, jamais ceux qui la possèdent ni ceux qui la jugent.

Pendant quelques instants seulement, nous sommes autorisés à franchir le seuil d'un monde auquel nous consacrons notre vie, sans jamais réellement en faire partie.

Puis les quarante minutes s'écoulent.

Elles s'écoulent toujours.

Un appel arrive sur notre téléphone. Un message vocal du personnel du All England nous demande de retourner immédiatement au bureau des opérations pour rendre notre accréditation.

Les terrains d'entraînement d'Aorangi représentent cet espace suspendu entre deux réalités.

Les heures passées au soleil ne sont faites que de répétitions, d'exercices, de frappes inlassablement recommencées, avant les matchs que ces athlètes d'exception gagneront... ou perdront. Et s'ils perdent, viendront ensuite les questions parfois cruelles des journalistes, avant qu'ils ne doivent malgré tout publier leur prochaine collaboration commerciale sur Instagram.

Ici, ils n'ont pas besoin d'afficher un sourire, de remercier un dieu, de masquer leur anxiété ou leur déception. Ils n'ont aucun VIP à saluer, aucun autographe à signer. Les quelques spectateurs autorisés à les interpeller peuvent bien crier leur nom : ils ont enfin le luxe de les ignorer.

Quitter les lieux est d'une simplicité presque déroutante.

Aucune file d'attente ne bloque la sortie.

Les agents de sécurité vous adressent un signe de tête auquel vous répondez naturellement.

On repart exactement par le même chemin.

Et juste avant de franchir définitivement la sortie, on se retourne une dernière fois.

On contemple les courts, la tente de préparation physique, ces hommes et ces femmes en sweat à capuche qui lèvent les yeux au ciel, quelques heures — parfois quelques minutes — avant la plus grande victoire ou la plus douloureuse défaite de leur carrière.

On essaie d'imprimer cette image dans sa mémoire.

Parce qu'au fond, on ne sait jamais si l'on aura un jour la chance d'y revenir.

RacquetMag

 
 

Résultats Tennis Montréal Excellence

Résultats du week-end 🎾

Un week-end de succès pour nos joueuses TME !

🏆 Roseline remporte la 2ème étape des 12 ans

🏆 Victoire de Jeanne au Little Mo Internationals Colorado - U14

Félicitations à toutes les deux pour ces belles performances !

Tennis Montréal Excellence
 
 

Tournois

Adultes

🏆 OMNIUM Maîtres Claude Robillard II

3ème étape des Séries de Tennis Montréal

Les inscriptions sont ouvertes !

🗓️ 14-17 août
📍 Centre Sportif Claude Robillard
⏳ Fermeture des inscriptions : 4 août

Venez accumuler des points et poursuivre votre progression dans la course aux Séries 🎾

Inscriptions

Juniors

🏆 Tournoi U9 - Parc Nicolas Viel

📆 9 août

Les inscriptions sont ouvertes !

⏳ Fermeture des inscriptions : 22 juillet - 12h

À vos raquettes 🎾

🏆 Tournoi 12 ans - Parc Pie XII

📆 1-2 août

Les inscriptions sont ouvertes !

⏳ Fermeture des inscriptions : 15 juillet

A vos raquettes 🎾

Inscriptions Tournois
 
 

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1er au 13 août 2026

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Série Lifestyle

La casquette officielle du club fait son grand retour dans notre boutique en ligne ! 🧢

Cette année, nous avons misé sur l'élégance et la sobriété avec une édition 100% noire, ornée de notre logo brodé. Conçue dans un tissu respirant et léger, elle combine parfaitement confort technique pour vos matchs les plus disputés, et look décontracté pour votre quotidien.

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On se croise très vite sur les terrains (et bien protégés du soleil) !

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